Cette expression que je vous propose est très connue et pratiquée à l'occasion qui se présentera surtout pour conjurer le sort. Vous voyez de quoi je parle ? Et oui, c'est trop facile !
Trois mots et vous pourrez me donner la réponse en commentaires.
Passons à un proverbe cette fois-ci avec ces mots mélangés :
ne ce faut on empêcher qu' vouloir il peut
Voilà, y'a plus qu'à et toujours, les réponses demain fin d'après-midi comme d'habitude.
et la citation qui est de Antoine de Saint Exupéry
"Ce qui importe, ce n'est pas d'arriver, mais d'aller vers"
L'expression populaire "au vu et au su de tous" est utilisée pour dire que rien n'a été caché. C'est le faire publiquement, sous les yeux de tout le monde. Tout a été dit ou fait en toute transparence.
Il n'y aurait pas d'origine précise de cette expression selon lalanguefrançaise.com. C'est une formule purement linguistique issu de l'association de deux substantifs : vu et su.
Vu : Dès le Moyen Age, le vu désigne ce qui a été vu, constaté visuellement. L'usage administratif a très tôt intégré ce terme, notamment dans les actes notariés ou juridiques : "Vu la demande...".
Su : De même, su est un ancien substantif signifiant "ce qui est su", "ce qui est porté à la connaissance". Il apparaît dès l'ancien français dans des contextes juridiques ou formels, où il remplit un rôle de l'actuel "connu".
Cette expression apparaît pour la première fois en 1801 dans la banque de données de Gallica.
mais j'accepte l'expression synonyme de six mots que l'on m'a donnée c'est-à-dire
Prendre ses jambes à son cou
Les autres réponses ne contenant que cinq mots.
Déguerpir, c'est quitter très rapidement un lieu. C'est donc s'enfuir. Prendre ses affaires et s'en aller. Cette expression date de 1830. Les "cliques" désignaient les jambes, et les "claques" des sandales de protection au XVIIIe siècle qui servaient à recouvrir les chaussures pour ne pas les salir. Si on rassemble ses jambes et ses chaussures, c'est pour partir.
Prendre les jambes à son cou, c'est aussi s'enfuir dans le sens moderne de l'expression. Née en 1618 sous la forme "prendre les jambes à son col", cette expression signifiait alors que l'on décidait de partir en voyage. Sa forme et donc son sens moderne "prendre ses jambes à son cou" indique une fuite rapide, une course où ces deux parties du corps seraient alignées grâce à la vitesse avec laquelle on partirait.
Pour la citation qui est de Franklin Roosevelt, vous me l'avez bien donnée et qui est :
Croyez que vous pouvez et vous êtes à mi-chemin
Voilà pour ce premier jeu de 2026, je vous donne rendez-vous pour lundi prochain où vous aurez un mots de dix lettres à chercher.
En premier, c'est une expression qu'il va falloir chercher et celle-ci, connue , mais avec un seul petit indice qui devrait vous la faire découvrir avec ce mot : déguerpir.
Mais, il faut que je vous donne le nombre de mots pour cela aussi. Ils sont au nombre de six. Ca y est, la réponse vient ? sûrement.
En deux, vous aurez une citation à chercher et qui me plaît bien. Toujours en mots mélangés que voici :
à que croyez chemin vous et êtes vous mi- pouvez
Voilà, y'a plus qu'à et toujours les réponses mardi fin d'après-midi. A demain.
Tout d'abord, merci pour vos participations à ce jeu d'hier lundi car vous avez été treize à me donner des réponses ou du moins essayer en partie mais il y a eu une seule bonne réponse à l'expression.
Je me dis qu'en définitive, l'indice n'était pas si bien exprimé pour vous aider. J'aurais dû vous donner cet indice "s'acquitter en donnant spectacle" mais il ne m'est venu que trop tardivement et en lisant vos réponses lundi, je ne pouvais pas y revenir.
Donc voici ce qu'il fallait me donner : Payer en monnaie de singe
Sa signification : Ne pas payer réellement ou en fausse monnaie
Son origine : Cette expression française dont les origines remontent au XIIIè siècle va servir avant tout de se moquer de quelqu'un en lui donnant un bien de peu de valeur à la place de l'argent. Au Moyen-Age, sous le règne de St Louis, il était d'usage de payer le passage du pont de Paris. Seuls les bateaux et les montreurs de singes en étaient exemptés, ces derniers demandaient à l'animal de se donner en spectacle pour divertir ceux qui encaissaient le droit de passage et pouvaient ainsi franchir le pont sans payer.
C'est donc vers cette dernière origine citée que j'ai basé mon indice et c'est Crisitane qui a trouvé la bonne réponse.
Pour le proverbe, il n'y avait pas de mots en trop comme le pensait Zaza dans son commentaire et voici ce que cela donnait : Le mois de décembre, le mois des fêtes est le mois des boudins.
Les dictons, maximes et proverbes bretons (2001) - (proverbes-français.fr)
On se retrouve lundi prochain pour un mot de dix lettres et ses trois questions essentielles, bonne fin de journée à tous.
On vient de me signaler et je l'ai vérifié il y a quelques minutes que l'article concernant mon jeu du jour avait disparu. Mystère, mystère donc de cette disparition et j'en suis désolée pour celles qui voulaient déposer leur réponse. En début d'après-midi, il était encore bien effectif.
Ayant gardé un petit brouillon de mon billet, je le ré édite ici.
Bonjour à tous et bon lundi,
Ah, quelle pluie et quelle grisaille ce weekend ! Alors pour nous changer les idées et débuter la semaine passons à ma proposition de jeu de ce lundi qui devrait être moins mouillé d'après la météo. C'est donc avec une expression et un proverbe qui est régional mais assez facile à remettre dans l'ordre que vous allez plancher.
Tout d'abord, cette expression qui ne vous est pas inconnue s'écrit en cinq mots avec cet indice : On ne le paie qu'en spectacle.
Pour le proverbe, voici tous les mots qui le compose, des mots mélangés que vous devez remettre dans l'ordre pour pouvoir le lire. Je ne crois pas qu'il soit très connu mais il est dans la logique de décembre.
de des le boudins mois est décembre, mois fêtes, mois le le des
Voilà, y'a plus qu'à et j'attends vos réponses jusque mardi fin d'après-midi 17 heures.
"Hiver n'est bon que pour les choux, Où qu'à faire gagner la toux."
Je vous l'avais dit, l'expression n'était pas difficile à trouver et vous l'avez pratiquement tous donnée.
Mais quelle relation y a t-il avec un point et une barre ?Sur le site lalanguefrançaise.com voici ce qu'il est dit : extraits
L'expression "point barre" signifie que tout a été dit, qu'il n'y a rien à ajouter à la conversation, qu'une décision ou qu'un avis est final. On utilise généralement cette expression à l'oral, car à l'écrit nous disposons tout simplement du point typographique !
Ce n'est pas la seule expression qui utilise l'image du point. Avec le même sens que "point barre", on trouve "point final" et "point à la ligne". L'expression "faire le point" est utilisée pour faire un bilan. On trouve aussi "mettre les points sur le i", "à point nommé", "point de chute" etc.
Synonymes de l'expression point barre :
point c'est tout
point final
point à la ligne
et basta !
c'est comme ça et pas autrement
fin de la conversation
L'origine de l'expression "point barre" est quelque peu mystérieuse. Il semblerait qu'elle vienne du monde de la dactylographie. Voici les deux hypothèses les plus probables sur son origine :
En dactylographie, lorsqu'on tape un texte sur un clavier, on tape généralement une espace à la suite d'un point, pour débuter une nouvelle phrase. Pour rédiger cette espace, on utilise la "barre d'espace", donnant l'expression "point barre" !
L'ancêtre du fax était le Télex mis en place en Allemagne à partir de 1934. Dans le système du Télex, on devait terminer un texte par "./", littéralement "point barre". Ce double signe permettait d'éviter l'ajout de texte à la suite du message officiel. Il garantissait ainsi l'authenticité du message.
Les expression "point final" et "point à la ligne" utilisent la même logique. Le point est dit final lorsqu'il n'est pas suivi d'espace (c'est le "./" du Télex). Le point à la ligne désigne le retour chariot de la machine à écrire après une phrase, pour débuter un nouveau paragraphe. Les deux expressions ont ainsi le même sens que "point barre".
Dans les années soixante dix j'ai travaillé sur Télex, et oui, pas encore d'ordinateur mais s'en était une approche au final. Lorsque la communication était établie et lorsque l'adresse du destinataire était tapée, on pouvait transmettre le message. Message qui était transcrit sur un ruban perforé que l'on introduisait sur le côté de la machine et sur des picots ainsi il pouvait être transmis à son destinataire. On pouvait aussi communiquer directement sur le rouleau de papier comme sur une machine à écrire. Malheureusement, je ne me souviens pas de ce signe "./" , cela fait si longtemps j'ai oublié.
Le dicton est français, vous me l'avez donné sans problème.
Pour lundi prochain, vous plancherez sur un mot de dix lettres, d'ici là, bonne semaine à tous.
Me revoilà ce lundi à vous proposer un nouveau jeu, j'espère que vous êtes prêts pour ce nouveau petit défi qui ne sera pas difficile aujourd'hui.
Tout d'abord, une expression à chercher et vous ne me la donnerez qu'en deux mots avec cette définition : c'est comme ça et pas autrement, fin de la conversation.
Bon, là c'est facile non ?
Pour changer, voilà un dicton à remettre dans l'ordre :
choux, n' que Où faire qu' la "Hiver à est toux." gagner bon les pour
Bon, pas très connu ce dicton mais vous le savez c'est dans la compréhension générale des mots que vous lirez qui vous donnera la solution.
Voilà, y'a plus qu'à plancher de votre côté pour les réponses. Et je vous dis à mardi fin d'après-midi comme d'habitude pour les réponses.
Les réponses au jeu du lundi étaient : Ménager la chèvre et le choux
Si on veut éviter le conflit, ne pas prendre parti, ne vaut-il pas mieux ménager la sensibilité des personnes concernées afin de les satisfaire ? ainsi, personne n'est contrarié, enfin, c'est ce qu'il est espéré dans cette action.
Mais d'où vient l'origine de "ménager la chèvre et le choux" ? Vous aurez la réponse sur le site de lalanguefrancaise.com et vous y lirez outre l'explication du sujet, une formule originale évoquant une solution devenue énigmatique.
Pour la citation, effectivement, n'ayant pas vu que j'avais oublié le mot voyage malgré une relecture de l'article🤦♀️vous l'avez vous même rajouté. Donc, il fallait lire cette citation de Henri Pourrat - Gaspard des montagnes, Albin Michel :
"La vie sans farces est comme un voyage sans auberges"
Vous avez été dix à déposer des commentaires lundi, merci. Pour lundi prochain, je vous reproposerai un mot de dix lettres à chercher.