Vous avez été huit à donner des réponses pour ce dernier jeu, merci encore . Comme je vous le disais dans l'énoncé lundi, c'est d'actualité en ce moment et cela concernait cette chaleur extrême qui nous a plombé toute la semaine dernière. Nous avons un peu de répit en ce moment dû aux orages survenus alors profitons en pour revivre un peu mieux .
Ce qui me pousse donc à vous donner la réponse à l'expression qui est celle-ci : une chaleur caniculaire.
Pourquoi dit-on caniculaire ? J'ai trouvé la réponse sur le net bien sûr qui nous dit ceci à propos du mot canicule :
Une vague de chaleur est qualifiée de canicule lorsqu'elle atteint ou dépasse des seuils d'intensité et de durée définis selon le contexte climatologique local, soit généralement au moins 2 à 3 jours et nuits consécutifs. C'est dans ce lien CLIC que vous pourrez lire l'association de l'étoile Sirius et la canicule dans le paragraphe 'Etymologie'.
La citation n'était pas difficile :
"Etre en vacances c'est n'avoir rien à faire et avoir toute la journée pour le faire" Robert Orben
Voilà, c'est fini pour cette saison estivale du moins pour les jeux. Je vous souhaite un bon été, meilleur que ce qu'il n'ait commencé avec cette chaleur extrême avec une seule solution, nous protéger au maximum.
Vous le savez, c'est le dernier jeu qui clôture pour un moment ces jeux mais nous nous retrouverons comme promis à la mi-septembre. L'expression que vous devez trouver est facile, d'actualité malheureusement. Et trois mots sont nécessaires pour me l'a donner. Mais avant cela, je vous donne un indice qui est : c'est extrême.
Vous ne pouvez que me donner la bonne réponse car vous allez trouver.
Continuons avec une citation qui me plaît pas mal et ce sera le cas pour vous je pense :
faire. en c' rien Etre à et toute avoir la pour vacances, est faire journée avoir n' le
Voilà, comme d'habitude j'attends vos réponses jusque mardi fin d'après-midi où elles vous seront données.
Les réponses attendues étaient et d'abord pour l'expression que vous connaissez bien entendu et qu'une seule personne m'a donné, la réponse était donc, un vieux de la vieille.
Cette expression du milieu du XIXe siècle fait référence à la garde impériale de Napoléon qui "meurt, mais ne se rend pas". Il s'agit en fait "des vieux soldats de la garde impériale". En effet, il était toujours considéré comme un honneur pour les vieux soldats d'avoir fait partie de cette armée. L'expression apparaît pour la première fois en 1847 dans le roman de Balzac "Le cousin Pons". depuis, on qualifie une personne de "vieux de la vieille" lorsqu'elle a beaucoup d'expérience et que cela lui confère un honneur particulier. source https://www.linternaute.fr/
Vous n'avez eu aucun mal à redonner la citation qui est :
Le plus court chemin d'un point à un autre est exactement le même en sens inverse - Pierre Dac
J'aurai un mot de dix lettres à vous proposer pour lundi prochain, soyez au rendez-vous pour jouer avec les mots encore.
Je vais commencer par une expression dans ce jeu du lundi en vous donnant de suite l'indice : Une personne qui a de l'expérience. Bien entendu le nombre de mots est important et il est de cinq. C'est toujours une expression bien connue que je vous propose.
Passons à une citation d'un auteur bien connu et, je ne dirais pas qu'elle est facile à remettre dans l'ordre vous vous en rendrez compte avec ces mots mélangés :
sens plus est court à le Le d' autre point exactement chemin un un inverse même en
Voilà, y'a plus qu'à et comme toujours, vous connaissez la suite alors à demain.
Les réponses qu'il fallait et que vous pouviez donner sont :
Une nuit blanche - En quatre mots : passer une nuit blanche.
Est bien évidemment accepté aussi en trois mots : compter les moutons. C'est une locution verbale qui fait pleinement partie du langage familier. Et que j'aurai peut-être l'occasion un jour de vous en donner la signification et son origine. Quant à une nuit blanche d'où vient cette expression et avec le mot blanche ?
Voici ce que l'on lit dans 1001 expressions françaises :
Autant vous l’avouer tout de suite : il n’existe aucune certitude quant à l’origine de cette expression qui date du xviiie siècle. Et pourtant, vu la taille du texte ci-dessous, il y a quand même des choses à en dire. On en trouve une attestation en date du 30 octobre 1771 dans une lettre de la marquise du Deffand, Marie de Vichy-Chamrond alors âgée de 74 ans, à l’homme politique et écrivain anglais Horace Walpole. Elle y écrit ceci : « Vous saurez que j’ai passé une nuit blanche, mais si blanche, que depuis deux heures après minuit que je me suis couchée, jusqu’à trois heures après-midi que je vous écris, je n’ai pas exactement fermé la paupière ; c’est la plus forte insomnie que j’ai jamais eue. »
Comme il ne semble pas exister de traces antérieures dans la littérature française, certains auteurs émettent l’hypothèse que c’est elle qui a inventé ce terme. Mais comme on le trouve dans d’autres ouvrages postérieurs moins d’un an et demi après (voir l’exemple), il n’est pas certain que cela soit le cas. Nous allons commencer par la proposition la moins originale mais probablement la plus véridique. Vous n’êtes pas sans savoir que, dans notre belle langue, le qualificatif blanc indique très souvent un manque. Et si vous en doutez, il vous suffit de vous rappeler les expressions voix blanche (pour une voix sans timbre), tir à blanc (tir qui se fait sans balle), examen blanc (examen dont les résultats sont sans conséquence sur le classement), mariage blanc (mariage sans union sexuelle) ou, pour clore une liste non exhaustive, faire chou blanc pour indiquer une absence de résultat. De ces exemples, et même sans connaître le sens de l’expression, il est assez facile d’imaginer qu’une nuit blanche est simplement une nuit sans sommeil. Bien entendu, on peut trouver quelques autres explications, en particulier sur Internet où la plus répandue, et certainement la plus fausse, évoque les chevaliers qui, la nuit précédant leur adoubement, devaient rester éveillés dans une tenue entièrement blanche. Mais si cette explication était la bonne, il faudrait expliquer pourquoi il a alors fallu attendre la deuxième moitié du XVIIIe siècle pour trouver la première trace écrite de cette expression, plusieurs siècles après cette coutume de chevalerie.
Toutefois, une autre hypothèse, nettement plus vraisemblable, cette fois, car elle respecte la chronologie, nous vient de Saint-Pétersbourg, en Russie. À l’époque du règne d’Élisabeth, puis de Catherine II, la cour royale dans cette ville – qui je le rappelle, était alors la capitale du pays – était fréquentée par de nombreux Français, en été principalement. Or, à cette époque de l’année et à cette latitude, les nuits sont loin d’être vraiment noires, le soleil ne se couchant jamais complètement. Et dans ces années-là, tradition perpétuée actuellement par le festival des Nuits blanches de Saint-Pétersbourg, la vie « nocturne » battait son plein. Autant dire que ceux qui participaient aux bals et autres fêtes tardives passaient des nuits doublement blanches : à la fois, par l’absence de sommeil et par la luminosité de la nuit. Il se peut donc tout à fait que le terme russe « белые ночи » (nuits blanches) ait été rapporté et popularisé chez nous par les Français qui passaient du bon temps là-bas. Voilà une cascade de sottises qui donnera beau jeu aux rieurs, et que je recommande à votre bonne humeur et à vos nuits blanches à force de rire. Tâchez pourtant, tout en riant, de dormir un peu. Voltaire – Correspondance avec M. d’Alembert – 1821
La citation était longue mais vous avez pu la remettre dans l'ordre :
Un synonyme, c'est un mot qu'on écrit pour remplacer celui dont on ne connaît pas l'orthographe Anonyme
Voilà pour cette semaine, le jeu de l'expression et du proverbe ou...et merci pour vos participations, c'est un plaisir de vous lire à chaque fois. Pour lundi prochain, vous l'aurez deviné, vous chercherez un mot de dix lettres.
Me revoilà aujourd'hui au premier jour de juin à vous proposer de jouer avec les mots. Ce sera avec une expression bien connue d'abord et qui vous a certainement concernés une, voire plusieurs fois dans votre vie peut-être pour certaines (ains).
Il faut trois mots dans cette version mais plus souvent employée sous quatre mots , celle que j'emploie plus particulièrement. L'unique indice que je vous donne est celui-ci : insomnie ce qui veut dire que vous avez la réponse ici ce qui vous garantit un bon et facile redémarrage du jeu 😉.
Continuons sur cette belle lancée de jeu et je vous propose une citation de la sagesse populaire avec ces mots mélangés :
c' qu' un on synonyme, pour dont ne un est mot pas connaît on écrit celui l' remplacer orthographe. pas
C'est un peu long mais nul doute que vous aller trouver. De toute façon, vous avez le temps de donner les réponses qui ne seront données que mardi en fin d'après-midi comme d'habitude.
Les réponses attendues pour l'expression proposée et la citation et avec l'indice que je vous avais donné,de manière inexplicable, étaient :
comme par enchantement ou comme par magie
C'est une expression qui exprime la facilité ou la promptitude avec laquelle s'est fait une chose qui semblait impossible, au point d'y voir une intervention magique ou divine. D'ailleurs, la locution synonyme comme par magie est également répandue. (linternaute)
La citation qui est de Pierre Dac, on l'aurait deviné 😊, n'était pas difficile :
C'est quand on a raison qu'il est difficile de prouver que l'on n'a pas tort
Bien entendu, une vérité que l'on ne peut réfuter ! 😄
Encore merci pour vos participations, lundi prochain, vous aurez un mot de dix lettres à chercher. Je viens d'en découvrir un que je vous proposerai.
C'est une expression en trois mots que je vous propose aujourd'hui. Tout le monde a plus où moins déjà prononcé cette locution et vous en conviendrez lorsque vous l'aurez trouvée. Mais il faut aussi que je vous donne un indice sans quoi...🙄, aucune réponse.
Le voici : de manière inexplicable
Passons à une citation sur la raison pas difficile du tout avec ces mots mélangés qui sont :
c' quand difficile pas qu' a est il on tort on l' n' que a raison de est prouver
Voilà, y'a plus qu'à et comme toujours, les réponses demain je n'ai rien à vous apprendre maintenant.
Les réponses qu'il fallait donner pour l'expression :
Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se casse
Voici ce qu'il est écrit sur ce site à propos de cette expression et que l'on pourrait aussi mettre dan lesproverbes : https://www.premiere-reponse.com (temps de lecture : 6 mn)
L’expression « Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse » véhicule deux idées principales : la persévérance et l’imprudence. Ces deux notions peuvent sembler contradictoires, mais elles sont en réalité complémentaires et s’enrichissent mutuellement.
La persévérance :L’idée de persévérance est présente à travers la répétition de l’action d’aller puiser de l’eau. La cruche, malgré sa fragilité, continue à se rendre à la source, indiquant ainsi une volonté de persévérer dans l’effort. Cette persévérance est d’ailleurs souvent récompensée, puisque la cruche parvient à remplir sa fonction de récipient à eau.
L’imprudence :Malgré la persévérance dont elle fait preuve, la cruche finit par se casser. Cette issue fâcheuse souligne l’imprudence de la cruche, qui aurait dû prendre davantage de précautions pour éviter de se briser. Ainsi, l’expression met en garde contre les dangers de la répétition d’une action risquée, qui finira par avoir des conséquences néfastes.
Les usages de l’expression : une leçon de vie à méditer
« Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse » est une expression qui a traversé les siècles et continue d’être utilisée aujourd’hui pour transmettre un message de prudence et d’autodiscipline. Voici quelques exemples d’usages possibles :
Un conseil :L’expression peut être employée pour donner un conseil à quelqu’un qui s’apprête à entreprendre une action risquée ou qui persévère dans une voie dangereuse. Par exemple : « Fais attention à ne pas trop sortir le soir, tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse ».
Une mise en garde :L’expression peut servir de mise en garde pour rappeler les conséquences potentiellement néfastes d’un comportement imprudent. Par exemple : « Tu devrais arrêter de jouer avec le feu, tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse ».
Une réflexion :Enfin, l’expression peut être utilisée pour mener une réflexion personnelle sur ses propres agissements et les risques encourus. Par exemple : « Je devrais peut-être revoir ma façon de travailler, tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse ».
Les variations de l’expression : des adaptations régionales et culturelles
Comme beaucoup d’expressions françaises, « Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse » connaît plusieurs variations et adaptations, témoignant de la richesse et de la diversité de la langue française. En voici quelques exemples :
Comme beaucoup d’expressions françaises, « Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse » connaît plusieurs variations et adaptations, témoignant de la richesse et de la diversité de la langue française. En voici quelques exemples :
Les variantes régionales :Selon les régions de France, l’expression peut prendre différentes formes, tout en conservant la même signification. Par exemple, en Bretagne, on pourra dire « Tant va le pichet à la fontaine qu’à la fin il s’ébreche », tandis qu’en Normandie, on entendra plutôt « Tant va la broque à l’eau qu’à la fin elle s’ébrèche ».
Les adaptations culturelles :A l’étranger, l’expression « Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse » peut être adaptée pour tenir compte des spécificités culturelles et linguistiques. Ainsi, en anglais, on dira « The pitcher goes so often to the well that it comes home broken » (littéralement « Le pichet va si souvent au puits qu’il revient brisé »). En espagnol, l’expression équivalente est « Tanta va el cántaro a la fuente que al final se rompe » (littéralement « Tant va le vase à la source qu’à la fin il se casse »).
Les variations littéraires :Certains auteurs ont repris et modifié l’expression pour l’adapter à leurs œuvres littéraires. Par exemple, dans son roman « Les Misérables », Victor Hugo écrit : « Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle vous manque » (littéralement « Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle vous fait défaut »), soulignant ainsi l’idée de perte et de manque liée à la casse de la cruche.
L’expression « Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse » est un véritable trésor de la langue française, porteur d’une sagesse populaire et d’une leçon de vie à méditer. Ses origines littéraires et médiévales, ses significations multiples et ses usages variés témoignent de la richesse et de la diversité de notre patrimoine linguistique. Alors, la prochaine fois que vous entendrez ou utiliserez cette expression, n’oubliez pas de prendre le temps d’apprécier sa beauté et sa profondeur, et de méditer sur les enseignements qu’elle peut nous apporter.
Et surtout, souvenez-vous que « Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse » est une invitation à la prudence, à l’autodiscipline et à la réflexion. Que nous soyons confrontés à des choix personnels, professionnels ou relationnels, cette expression nous rappelle l’importance de peser les risques et les conséquences de nos actions, et de toujours garder à l’esprit les leçons du passé pour prévenir les erreurs du futur.
Vous n'avez eu aucune difficulté à remettre la devise dans l'ordre d'ailleurs qui est de Nicolas Poussin :
Ce qui vaut la peine d'être fait vaut la peine d'être bien fait.
Merci d'avoir joué et vos réponses sont en ligne. On se retrouvera lundi prochain pour jouer avec un mot de dix lettres.
Ne vous effrayez pas en voyant le nombre de mots de l'expression que j'ai choisie de vous faire chercher ce lundi, ils sont de quatorze. C'est une expression très connue utilisée encore à l'heure actuelle et avec l'indice que je vais vous donner et qui est celui-ci : un usage répété de l'action augmente le risque. Cela vous dit-il quelque chose ? A vous de me le dire.
En second, je vous propose une devise à découvrir avec ces mots mélangés :
fait qui bien ce d' la la être vaut peine fait être d' fait peine vaut
Facile, pas facile 🙂 ?
Voilà, y'a plus qu'à, à vos réflexions et toujours comme vous savez, planchez bien !
Un dicton pour changer, il y en a tant de ces dictons...